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Nouvelle Marge récidive ! Après son premier Cahier, dédié à l’œuvre d’André Suarès, celui-ci, le deuxième, est consacré à l’écrivain Maurice G. Dantec. Afin de lui rendre l’hommage qu’il mérite à l’occasion des dix ans de sa mort, nous déposons en ces pages nos modestes tributs, encore brûlants d’avoir été peut-être un peu plus que ses lecteurs fidèles. D’aucuns l’ont sans doute déjà oublié, cet écrivain aux lunettes noires, d’autres encore ne savent même pas qu’un tel auteur a pu exister. La postérité est peut-être bien définitivement un concept du passé. Pourtant, avec les Cahiers de la marge, nous prétendons fournir une mémoire longue à l’usage des hommes de l’avenir. Peut-on survivre à la lecture de Dantec ? Il faut croire que cela est possible puisque nous sommes réunis ici, aujourd’hui, dans ce Cahier consacré au maître. Nous ne sommes pas des amis, notre unique point commun est Dantec. Nous ne sommes pas un club de fans, nous sommes réunis par l’unique nécessité de rendre grâce pour l’écrivain de notre génération. Non pas en faisant œuvre académique, mais en écrivant tout simplement : nos hommages, nos tribunes, nos récits, nos entretiens, nos souvenirs, nos analyses, nos recensions, nos poèmes, nos clins d’œil, nos outrances, nos délires… Notre nostalgie. Nous qui écrivons ici sommes légitimes car nous sommes ceux qui l’avons lu et donc connu. Ceux qui écrivent ici sont ceux qui l’ont aimé. Ceux qui écrivent ici sont ceux qui ont été modifiés par lui. Au programme de ce Cahier de la marge : Un premier hommage est rédigé par l’écrivain engendré par Dantec : Marc Obregon ! Un entretien avec Dantec lui-même nous est offert par le meilleur critique littéraire français : Juan Asensio ! Un témoignage est offert par ce membre de la première heure de la société des lecteurs de MgD : Joan Roméo ! Nous avons commandé une analyse au philosophe Marc Alpozzo. Et il nous fallait que l’hommage prenne racine en littérature et poésie, ce que fit Raphaël Denys. Sylvain Gauthier nous a peaufiné une nouvelle vertigineuse « à la façon » de Dantec. Sylvain Gauthier a prolongé l’hommage par la case musicale, en allant à la rencontre de Richard Pinhass. Pierre Joncquez s’est levé en polémiste pour nous offrir sa tribune. Romaric Sangars nous a offert dans un scintillement ironique la lecture apocalyptique de nos temps. Maximilien Friche a raconté ses souvenirs de lecteur-correcteur de Dantec Luc-Olivier d’Algange a foré aux origines de la littérature d’évasion. Le musicien David Atria clôt ce cahier en en poésie.
Nouvelle Marge récidive ! Après son premier Cahier, dédié à l’œuvre d’André Suarès, celui-ci, le deuxième, est consacré à l’écrivain Maurice G. Dantec. Afin de lui rendre l’hommage qu’il mérite à l’occasion des dix ans de sa mort, nous déposons en ces pages nos modestes tributs, encore brûlants d’avoir été peut-être un peu plus que ses lecteurs fidèles. D’aucuns l’ont sans doute déjà oublié, cet écrivain aux lunettes noires, d’autres encore ne savent même pas qu’un tel auteur a pu exister. La postérité est peut-être bien définitivement un concept du passé. Pourtant, avec les Cahiers de la marge, nous prétendons fournir une mémoire longue à l’usage des hommes de l’avenir. Peut-on survivre à la lecture de Dantec ? Il faut croire que cela est possible puisque nous sommes réunis ici, aujourd’hui, dans ce Cahier consacré au maître. Nous ne sommes pas des amis, notre unique point commun est Dantec. Nous ne sommes pas un club de fans, nous sommes réunis par l’unique nécessité de rendre grâce pour l’écrivain de notre génération. Non pas en faisant œuvre académique, mais en écrivant tout simplement : nos hommages, nos tribunes, nos récits, nos entretiens, nos souvenirs, nos analyses, nos recensions, nos poèmes, nos clins d’œil, nos outrances, nos délires… Notre nostalgie. Nous qui écrivons ici sommes légitimes car nous sommes ceux qui l’avons lu et donc connu. Ceux qui écrivent ici sont ceux qui l’ont aimé. Ceux qui écrivent ici sont ceux qui ont été modifiés par lui. Au programme de ce Cahier de la marge : Un premier hommage est rédigé par l’écrivain engendré par Dantec : Marc Obregon ! Un entretien avec Dantec lui-même nous est offert par le meilleur critique littéraire français : Juan Asensio ! Un témoignage est offert par ce membre de la première heure de la société des lecteurs de MgD : Joan Roméo ! Nous avons commandé une analyse au philosophe Marc Alpozzo. Et il nous fallait que l’hommage prenne racine en littérature et poésie, ce que fit Raphaël Denys. Sylvain Gauthier nous a peaufiné une nouvelle vertigineuse « à la façon » de Dantec. Sylvain Gauthier a prolongé l’hommage par la case musicale, en allant à la rencontre de Richard Pinhass. Pierre Joncquez s’est levé en polémiste pour nous offrir sa tribune. Romaric Sangars nous a offert dans un scintillement ironique la lecture apocalyptique de nos temps. Maximilien Friche a raconté ses souvenirs de lecteur-correcteur de Dantec Luc-Olivier d’Algange a foré aux origines de la littérature d’évasion. Le musicien David Atria clôt ce cahier en en poésie.
Publié chez NOUVELLE MARGE en février 2026, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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