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Illustré de manière très exhaustive, le catalogue présente le travail d’un des artistes bulgares les plus en vue de sa génération. A l’image de son parcours partagé entre la France et la Bulgarie, son oeuvre est riche des références d’une adolescence et un premier contact avec l’art vécus de l’autre côté du Rideau de Fer, mais aussi d’une exposition prolongée aux idoles et fétiches du monde occidental. A travers un répertoire plastique qui use du précieux, du monumental et du ready-made, Stefan Nikolaev produit de singulières alliances entre culture populaire et histoire de l’art. Ces dernières années, son travail autour du néon et du cuivre occupe une place centrale : la lumière y devient langage, signal, tandis que les matériaux industriels ou artisanaux condensent mémoire, valeur et circulation symbolique. Textes et entretiens de curateurs et critiques tels que Christine Macel permettront d’explorer différentes facettes de cette oeuvre atypique qui reste une des rares en provenance de l’Europe de l’Est à ne pas se focaliser prioritairement sur une appartenance régionale, afin de mieux transmettre un discours au-delà de l’effet de mode et du folklorisme. Un entretien entre Hans Ulrich Obrist et Stefan Nikolaev revient également sur l’histoire de Glassbox, espace indépendant fondé par l’artiste à Paris en 1997, lieu d’expérimentation et de dialogue.
Illustré de manière très exhaustive, le catalogue présente le travail d’un des artistes bulgares les plus en vue de sa génération. A l’image de son parcours partagé entre la France et la Bulgarie, son oeuvre est riche des références d’une adolescence et un premier contact avec l’art vécus de l’autre côté du Rideau de Fer, mais aussi d’une exposition prolongée aux idoles et fétiches du monde occidental. A travers un répertoire plastique qui use du précieux, du monumental et du ready-made, Stefan Nikolaev produit de singulières alliances entre culture populaire et histoire de l’art. Ces dernières années, son travail autour du néon et du cuivre occupe une place centrale : la lumière y devient langage, signal, tandis que les matériaux industriels ou artisanaux condensent mémoire, valeur et circulation symbolique. Textes et entretiens de curateurs et critiques tels que Christine Macel permettront d’explorer différentes facettes de cette oeuvre atypique qui reste une des rares en provenance de l’Europe de l’Est à ne pas se focaliser prioritairement sur une appartenance régionale, afin de mieux transmettre un discours au-delà de l’effet de mode et du folklorisme. Un entretien entre Hans Ulrich Obrist et Stefan Nikolaev revient également sur l’histoire de Glassbox, espace indépendant fondé par l’artiste à Paris en 1997, lieu d’expérimentation et de dialogue.
Publié chez Dilecta en juin 2026, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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