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Né à Souk Ahras, l’antique Thagaste, ville natale de Saint Augustin, Jean-Pierre Brun a sillonné l’Algérie au gré des mutations professionnelles d’un père cheminot et dauphinois de naissance. Constantine, Alger, Oran, autant d’étapes qui lui ont permis de connaître et d’aimer charnellement cette province française ainsi que tous ses enfants, musulmans, israélites et chrétiens. Désireux de contribuer à l’évolution fraternelle de sa terre natale, il se destine à la carrière des armes et plus spécifiquement aux affaire indigènes quand les sautes capricieuses du vent de l’Histoire le poussent à la révolte. Il rejoint alors l’Armée Secrète et après quelques aventures oranaises et un détour par Alger, se retrouve à Paris où une inscription en faculté de droit va servir de couverture à son action au sein de l’OAS Métro Jeunes jusqu’à son plongeon dans la clandestinité et son arrestation. Sa vocation militaire avortée et d’ailleurs vidée de tout sens, une maîtrise de droit va lui permettre de faire carrière dans l’Industrie et les relations sociales et humaines avant d’assumer des responsabilités dans le monde patronal au plan national. C’est son expérience au sein de l’OMJ qu’il raconte, sans amertume et avec toute la distanciation indispensable à l’objectivité sans laquelle un témoignage pour l’Histoire devient contestable donc vain. Que pouvait percevoir un membre de l’OAS Métro, engagé au nom du maintien de l’Algérie dans la France dans une lutte clandestine incertaine, aux contours imprécis et aux objectifs quotidiens pour le moins confus ? Il n’y a que la foi qui sauve, certes… C’est cette trajectoire funambulesque d’une dizaine de mois qu’il reconstitue… Cet itinéraire accompli, une image partielle moins trouble de l’OAS Métro apparait…
Né à Souk Ahras, l’antique Thagaste, ville natale de Saint Augustin, Jean-Pierre Brun a sillonné l’Algérie au gré des mutations professionnelles d’un père cheminot et dauphinois de naissance. Constantine, Alger, Oran, autant d’étapes qui lui ont permis de connaître et d’aimer charnellement cette province française ainsi que tous ses enfants, musulmans, israélites et chrétiens. Désireux de contribuer à l’évolution fraternelle de sa terre natale, il se destine à la carrière des armes et plus spécifiquement aux affaire indigènes quand les sautes capricieuses du vent de l’Histoire le poussent à la révolte. Il rejoint alors l’Armée Secrète et après quelques aventures oranaises et un détour par Alger, se retrouve à Paris où une inscription en faculté de droit va servir de couverture à son action au sein de l’OAS Métro Jeunes jusqu’à son plongeon dans la clandestinité et son arrestation. Sa vocation militaire avortée et d’ailleurs vidée de tout sens, une maîtrise de droit va lui permettre de faire carrière dans l’Industrie et les relations sociales et humaines avant d’assumer des responsabilités dans le monde patronal au plan national. C’est son expérience au sein de l’OMJ qu’il raconte, sans amertume et avec toute la distanciation indispensable à l’objectivité sans laquelle un témoignage pour l’Histoire devient contestable donc vain. Que pouvait percevoir un membre de l’OAS Métro, engagé au nom du maintien de l’Algérie dans la France dans une lutte clandestine incertaine, aux contours imprécis et aux objectifs quotidiens pour le moins confus ? Il n’y a que la foi qui sauve, certes… C’est cette trajectoire funambulesque d’une dizaine de mois qu’il reconstitue… Cet itinéraire accompli, une image partielle moins trouble de l’OAS Métro apparait…
Publié chez DUALPHA en septembre 2008, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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