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La nature au prisme de l'histoire (post)coloniale et des enjeux de pouvoir qui s'y nichent. Un itinéraire de recherche qui nous emmène des Cévennes à l'Éthiopie en passant par le Canada. Une dénonciation de la violence du monde universitaire et des difficultés à être enseignant-chercheur au quotidien aujourd'hui. Comment être un universitaire quand on a été suffisamment défavorisé pour savoir ce que subir veut dire ? Comment devenir un historien dans un monde académique qui a ceci de violent qu'il prétend ne pas l'être ? Et surtout, comment raconter le passé correctement quand on confond si souvent ce que fut l'histoire avec ce qu'on aurait aimé qu'elle fût ? Être, devenir, raconter. Trois histoires parallèles pour un itinéraire personnel, écrit " en parlant trop et de tout " : la nature tranquille des Cévennes et la grisaille de la Porte de Vanves ; " les luttes de crasse " entre universitaires et l'humanité salvatrice des étudiants ; la splendeur de la nature africaine et la violence déshumanisante de l'Unesco ; les mémoires coloniales et l'actualité de notre temps postcolonial... L'ambiguïté est partout, et c'est là le fil rouge de ce récit : démêler les contradictions d'un passé qui pèse encore sur le présent, grâce à une histoire qui n'est jamais plus utile que lorsqu'elle accepte de tout prendre, le haut comme le bas. Au fil des pages se dessine un parcours original, fort et sincère, où la nature, salvatrice par bien des côtés pour l'auteur, apparaît aussi, surtout lorsqu'elle semble sauvage et préservée, comme un terrain miné par les luttes de pouvoir. C'est la nature de l'historien.
La nature au prisme de l'histoire (post)coloniale et des enjeux de pouvoir qui s'y nichent. Un itinéraire de recherche qui nous emmène des Cévennes à l'Éthiopie en passant par le Canada. Une dénonciation de la violence du monde universitaire et des difficultés à être enseignant-chercheur au quotidien aujourd'hui. Comment être un universitaire quand on a été suffisamment défavorisé pour savoir ce que subir veut dire ? Comment devenir un historien dans un monde académique qui a ceci de violent qu'il prétend ne pas l'être ? Et surtout, comment raconter le passé correctement quand on confond si souvent ce que fut l'histoire avec ce qu'on aurait aimé qu'elle fût ? Être, devenir, raconter. Trois histoires parallèles pour un itinéraire personnel, écrit " en parlant trop et de tout " : la nature tranquille des Cévennes et la grisaille de la Porte de Vanves ; " les luttes de crasse " entre universitaires et l'humanité salvatrice des étudiants ; la splendeur de la nature africaine et la violence déshumanisante de l'Unesco ; les mémoires coloniales et l'actualité de notre temps postcolonial... L'ambiguïté est partout, et c'est là le fil rouge de ce récit : démêler les contradictions d'un passé qui pèse encore sur le présent, grâce à une histoire qui n'est jamais plus utile que lorsqu'elle accepte de tout prendre, le haut comme le bas. Au fil des pages se dessine un parcours original, fort et sincère, où la nature, salvatrice par bien des côtés pour l'auteur, apparaît aussi, surtout lorsqu'elle semble sauvage et préservée, comme un terrain miné par les luttes de pouvoir. C'est la nature de l'historien.
Publié chez CNRS editions en février 2025, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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